conter12
03.12.07

03.12.07

On n'est pas serieux, quand on a treize ans.

Trou noir… C’est ce qui se passe la dans ma tête. Je n’ai plus d’inspiration. Je n’ai plus aucune idée de textes, de phrase. Je n’arrive pas à assembler les mots comme je veux. Je me dis qu’un jour tout ça reviendra. Alors, j’attends désespérément ce moment.


PS: Je veux juste remercier Capucine, Aylin, Manon, Nelly, Théa et bien d’autres encore de me faire rêver avec leurs textes et leurs beautés. 

Il y a maintenant quatre ans que tu nous as quittés. Pourquoi si tôt ? Les années passèrent, les jours étaient invivable, les minutes et les secondes étaient interminable sans toi. Deux mondes nous séparent. Toi tu es au paradis à ce moment précis.J’ai priée, j’ai rêvée, j’ai souhaitée que tu reviennes. Mais rien, tu n’es jamais revenu. Ses deux mondes qui nous séparent étaient la pire chose que l’on puisse me faire. Pourquoi la mort t’a arracher de nos bras ainsi ? Explique moi ! Ce 3 décembre où l’enfer a commencé. Ce 3décembre où toute ta vie à défiler dans tes yeux puis c’est effacée. J’ai voulu te faire parvenir mes pensées, mes désirs pour que tu reviennes.

Tu es comme dans mes rêves, quand j’essaie de me souvenir de toi je n’y arrive pas. Je ne réussi pas à retrouver la forme de ton visage, la couleur de tes yeux, le gout de tes lèvres et encore moins le son de ta voix. Plus j’essaie de me souvenir de toi, plus je t’oublie. Mes derniers souvenirs que j’ai avec toi s’efface. C’est tellement dur. Je n’ai pas su trouver les mots. Ce que tout le monde a pour se retrouver. Je ne les trouve pas. Je les perds il disparaisse peut à peut...

Je me suis toujours demandée ce que le mot mort pouvais bien avoir comme signification. Cette drôle de définition qu’il y a dans le dictionnaire ’ Fin de la vie, cessation définitive de toutes les fonctions corporelles ’ ou encore ’ Qui a cessé de vivre ‘. La fin d’un long chemin ? La dernière page d’un livre ? La fin d’une magnifique chanson ? Se demander tous les jours comment notre misérable vie finira. En sachant que des gens meurt tous les jours dans le monde. Et toi qui espère ne pas mourir, vivre éternellement. Avoir peur de quitter ce monde à cause d’un accident, d’une chose prédite ou bien d’une maladie. Et enfaîte dans tous ça, se dire que nos jours sont compter...

Si j’avais su, j’aurais demandé à ma famille de mettre de la couleur sur ta tombe. Pour montrer à tout le monde, que tu rayonnais. J’aurais mis du jaune, pour montrer ta joie de vivre. Du rouge, pour montrer tous l’amour que tu nous donnais. Du bleu, pour montrer ta putain de maladie qui te détruiser petit à petit. Du gris pour montrer que le jour où tu es partis le temps était moche. Dans toutes ses couleurs, je mettrai pleins de noir, pour montrer l’effondrement, la peine, la douleur quand tu es mort.

               

Je n’aime pas me dire, que chaque jour on meurt un peu plus. Que l’on s’approche de la mort peu à peu. Que nous disparaissons de ce monde. Que notre vie s’efface, que chaque parole dites s’envolent à tous jamais. Que chaque gestes n’est qu’un souvenir. Que nos amies auront tellement changés plus tard. De me dire que du jour au lendemain, ma vie peut s’arrêter. Et ne plus jamais revoir ceux que j’ai tant aimés. Ceux qui m’ont tant aidées à avancer. De me dire que mes rêves en resteront à jamais et ne seront jamais réalisés. Je ne regrette rien de ce que j’ai fais. De toutes les bonnes et mauvaises personnes que j’ai rencontrées. De tous ses fous-rires qui ne se sont jamais arrêtés. De tous ses pleures qui t’était dédier. Mais je tiens à te dire, que mon amour pour toi sera éternel, il ne disparaitra jamais…